Les dispenses de consanguinité

Autrefois et comme le dit Jean-Louis BEAUCARNOT dans son livre “comment vivaient nos ancêtres ?” le choix du conjoint n’est jamais laissé au hasard, le mariage n’est pas l’affaire de deux personnes mais de deux familles et d’un groupe social tout entier.

Les mariages entre cousins-cousines sont inévitables et jusqu’au 19e siècle, 70% des garçons épousent une fille de leur paroisse (les filles 90%).

  • Voici un exemple d’un mariage daté du 28/07/1739 à Montigny le Guesdier (77) de Jacques ROGER laboureur et de Marie Anne POULLAIN (sosa 282 et 283). La dispense de Rome au 3e degré a été accordé par la fulmination (publication d’une décision).

  • Un autre exemple à Montigny le Guesdier (77), le mariage de Jacques MALENE et de Marie JOUY (Sosa 1134 et 1135) le 22/06/1700, la dispense à été obtenue en Cour de Rome et fulminée dans l’officialité :

  • Aussi dans le mariage de Etienne GUAYS et de Marie CHEMIN (sosa 360 et 361) le 08/07/1751 à Mâle (61) :

A gauche pourtant le mariage était “nul” à cause du 3e degré d’affinité et ce mariage est réhabilité le 05/08/1756. Pour vous éviter le torticoli j’ai mis ce qu’il y a marqué à gauche à l’endroit :

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