Un ancêtre cavalier de maréchaussée

Après avoir trouvé la permission de mariage de Charles François Jean LORAIN et de Marie Françoise JACQUET à Saint-Denis, paroisse de Saint-Michel le 19/10/1776 – (1774 – 1777) p84/124, j’ai trouvé un métier du père intéressant pour l’histoire de la famille.

fils de Charles François LORAIN, cavalier de maréchaussée et de Marie Magdeleine VIELLOT, demeurant de fait sur cette paroisse, de droit et originaire de la paroisse de Caudebec (76).

 

 

 

 

La Gendarmerie nationale1 est une des plus anciennes institutions françaises. Elle est issue de la fusion des Gendarmes de France, ancien corps de cavalerie assimilé à la Maison militaire du Roi, et de la Maréchaussée, corps de militaires qui, chargé de la police et de la justice aux armées depuis le Moyen Âge, devient progressivement une force de police compétente pour l’ensemble de la population sur la quasi-totalité du territoire français2. Elle conserve des attributions de justice extraordinaire (dite « prévôtale ») jusqu’à la Révolution.

En 1720, la Maréchaussée est symboliquement placée sous l’autorité administrative de la Gendarmerie de France, corps de cavalerie lourde assimilé à la maison militaire du roi, qui sera dissous le et en 1791, elle prend le nom de « Gendarmerie nationale ».

Organisation territoriale au XVIIIe siècle

la Maréchaussée souffre de nombreuses imperfections (implantation irrégulière, manque de contrôle, faiblesse des effectifs) aggravées par la vénalité8 des charges et la faiblesse des gages qui justifient une série de réformes, conduites entre 1720 et 17789.

Ainsi, une série d’édits, d’ordonnances et de règlements — 1720, 1731, 1768, 1769, 1778 — vise à la rendre plus efficace et plus présente dans les campagnes, à une époque où le vagabondage fait l’objet d’une répression accrue, tout en renforçant son caractère militaire.

L’édit de mars 172010 réorganise profondément la Maréchaussée et accentue son caractère territorial. Il crée dans chacun des trente-six gouvernements ou provinces un tribunal prévôtal et une compagnie de maréchaussée. À la tête de ceux-ci, le secrétaire d’État à la Guerre place un prévôt général, résidant au chef-lieu de la province, et qui peut être mis à la disposition de l’intendant. Les prévôtés sont divisées en lieutenances — un lieutenant étant établi dans chaque ville dotée d’un présidial —, elles-mêmes divisées en brigades — de quatre à cinq hommes — réparties le long des grandes routes. Chaque brigade doit surveiller une dizaine de kilomètres de route de part et d’autre de son siège11. L’« arrondissement » ou « district » d’une brigade comprend également plusieurs dizaines de paroisses rurales plus ou moins éloignées. À partir de 1760, les « archers » des prévôts sont appelés « cavaliers ».

L’ordonnance du 25 février 1768 crée 200 brigades supplémentaires et réorganise leur implantation, afin de parvenir à un maillage du territoire plus fin et plus rationnel. Cependant, en 1779, la Maréchaussée ne compte pas plus de 3 300 hommes répartis en 34 compagnies — soit une par généralité, Corse comprise, plus une pour Paris et l’Île-de-France, et une autre assurant la sécurité du roi dans ses déplacements — et 800 brigades pour l’ensemble du Royaume.

Le service de la Maréchaussée à la fin de l’Ancien Régime

Les hommes de la Maréchaussée sont obligatoirement d’anciens militaires. L’ordonnance de 1778 les oblige à souscrire un engagement d’une durée de seize ans. Par ailleurs, ce texte assimile la hiérarchie de la Maréchaussée à celle de la cavalerie, qui se substitue à celle héritée du Moyen Âge : le maréchal des logis remplace l’exempt, et le cavalier l’archer. Une brigade, commandée par un maréchal des logis ou un brigadier, compte quatre hommes, le chef de brigade compris. Chaque brigade doit avoir des contacts hebdomadaires avec ses voisines en un lieu ou un autre, et des tournées de deux cavaliers doivent être effectuées chaque jour. La maréchaussée doit surveiller tout particulièrement les rassemblements : foires et marchés, fêtes locales, etc.

(source Wikipédia)

 

Un ancêtre à retrouver dans les archives de la gendarmerie ??

 

 

 

Affaire à suivre…

 

 

 

À propos de Jérémie BOURILLON

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