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Bonjour, je suis Jérémie BOURILLON et j’ai 32 ans. Je suis l’auteur et le créateur de ce blog « Généalogie facile » .

Je recherche actuellement des partenariats (échanges d’articles / articles invités / articles et liens sponsorisés voire de l’affiliation) afin de développer l’activité de mon blog, si vous êtes intéressé n’hésitez pas à me contacter avec le formulaire.

Comme diplôme j’ai un BTS électrotechnique et une licence MEQT (Management des Entreprises par la Qualité Totale).

J’aime beaucoup de choses la lecture, les randonnées à la montagne, le ski.

JérémieBOURILLON[1]

A bientôt

 

Jérémie BOURILLON

3 réponses à me contacter

  1. guimet dit :

    Bonjour,
    Votre article confirme l’hypothèse que j’avais échafaudé à partir de diverses informations éparses au sujet du grand-père de mon grand-père. Ainsi donc, son premier mariage enregistré sur les registres de l’état-civil de la mairie d’Alger en 1850 s’avère être son second mariage.

    Obtenir un acte de mariage absent des collections numériques des Archives Nationales d’Outre Mer n’est pas une chose facile, loin s’en faut ….. C’est une véritable aventure dont l’issue est très incertaine. Toujours est il qu’après 3 ans d’obstination auprès de l’actuelle mairie d’Alger, en 2013, une dame des dites archives me dit : « Votre aïeul se maria 3 fois ! ». Je lui avais communiqué la seule date du 20 avril 1850 et non celle de son dernier mariage de 1861. Cette dame me dit par ailleurs : « un autre document lié au mariage de 1850 est présent mais son état ne permet pas une photocopie, vous devez vous adresser au Greffe du Tribunal pour en avoir une photocopie au cas où le double était en meilleurs état ».

    Quelques semaines plus tard, je reçu la dite photocopie certifiée conforme selon les usages algériens. Je découvris que ce mariage fit l’objet de frais d’enregistrement et la mention marginale suivante :

    « En marge de l’acte
    Enreg [istré] à Alger le dix huit avril 1850 folio 192
    M° R 6 et y recu un francs
    Signé le receveur »

    Cette mention fut rayée par décision du maire d’Alger.

    L’un des bénévoles de l’association Généalogie-Algérie-Maroc-Tunisie, m’expliqua que si le mariage de 1850 ne précisait pas que mon aïeul était veuf, il fallait chercher un mariage religieux contracté auprès du Qadhi.

    Jusqu’à maintenant, je n’avais aucune information sur la tenue des registres de mariage et de la conservation des pièces annexes.

    Pour revenir à ce mariage « sorti du dessous des fagots ». Ce mariage est d’autant plus intéressant que pour ses mariages de 1850 et 1861 ainsi que pour ses funérailles, les archives de catholicité ne contiennent aucun acte le concernant. Néanmoins, il semble ne pas s’être opposé au baptême catholique des enfants nés des mariages de 1850 et 1861.

    Enfin, ce nouvel éclairage soulève une nouvelle question : Pour quelle raison avait-il voulu faire enregistrer ce tout premier mariage considéré comme nul par les services de l’état-civil, d’autant plus que les frais d’enregistrement constituaient une somme importante face à son salaire mensuel (il était terrassier et il habitait la « Cité Bugeaud », à l’extrémité de l’un des faubourg d’Alger).

    Enfin, qui dit mariage devant un Qadhi, implique pour l’époux une conversion à l’Islam et l’adoption d’un prénom musulman. Est-ce à dire que mon aïeul fut en quelque-sorte un disciple d’Ysmal Thomas Urbain, marié lui aussi devant un Qadhi et Interprète militaire auprès de Napoléon III ainsi que Conseiller près le Gouverneur Général de l’Algérie.

    Lors de mon séjour sur Alger en mars 2015, j’espère bien pouvoir lire le double de ce contrat de mariage religieux afin de connaitre le prénom qu’il adopta, sa profession ainsi que l’identité de sa première épouse. Ceci me permettra de ré-orienter mes recherches au Services Historiques de la Défense à Vincennes afin d’identifier le bon Registre Matricule. A ce jour, j’en ai consulté quelques 200 volumes sans succès. Les AD de l’Isère ne contiennent rien en ce qui le concerne sur le recensement de la classe 1840. Par ailleurs, le registre des engagements volontaires est manquant.

  2. NOIRHOMME EPOUSE JOUANNEAU dit :

    monsieur. je n’arrive pas à savoir ou je dois m’adresser pour retrouver la mère de mon père elle a éte mariée avec un leplan armant joseph né dans le 18 le 4 avril 1887 et mort le5 fevrier 1915 pour la france.sa derniere adresse que je connaisse est au 85 avenue de neuilly ou elle a abandonné son fils roger- jacques j’aurai aimée retrouver sa trace à savoir si elle a été remarié et eu des enfants . noirhomme guillemine celinie née le 26 août 1886 ramet belgique. de chez eux je n’ai obtenue que les naissance du pere mere et ses soeurs mais les decé non es que de la france ça été transmit on me dit non et en france je trouve pas. c’est penible. je vous remmercie beaucoup noirhomme annick

    • @ Noirhomme, bonjour, la recherche va être difficile car les informations à trouver ont moins de 100 ans. La première chose à faire est de trouver des vieux papiers de famille qui pourraient donner un indice même infime pour affiner la recherche. Le livret de famille, une vieille carte d’identité, voire du courrier familiale peut aider à débloquer une recherche. La mémoire familiale peut aussi aider si les autres membres de la famille acceptent de donner des indices (ce n’est pas toujours évident). Comme le mari est mort pour la France et que les enfants devaient être jeunes, il est possible que la veuve ait reçu une pension militaire pour élever sa famille. L’idéal serait de retrouver ce dossier de pension pour obtenir de nouveaux indices. A défaut, il faudrait idéalement demander à la mairie de Neuilly si elle retrouve une trace de son décès dans les tables décennales de la commune. Voir également dans son acte de naissance s’il y a la présence où non de mentions marginales signalant son décès.

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