L’arbre du mensonge

Dans ce livre, vous allez découvrir le quotidien en Haute-Provence avant la grande guerre.

 

L’arbre du mensonge, c’est un saule.

Au creux de sa fourche, on a (lui a dit sa mère)

trouvé blotti le nouveau-né Marcel Scipion.

Et dès qu’il est assez grand, il n’a qu’une idée :

y grimper…

Pour découvrir que la réalité du monde n’est pas tout
à fait celle de la légende et qu’il est parfois
difficile de revenir sur terre.

 

La dernière partie du livre a retenu mon attention : la ribotte

Que faisaient la jeunesse pendant leurs soirées vers 1910 ?

A l’époque ou il n’y avait en ces lieux que des sentiers muletiers, pas de télé ni d’Internet.

De décembre à mars, environ une fois par semaine, les jeunes s’offraient une ribotte à la ferme du même village.

exemple à Châteauneuf-les-Moustiers (04)

Il y avait jusqu’à 20 personnes

 

La ribotte se déroulait toujours le samedi soir sauf en cas de très mauvais temps où elle était reportée au dimanche.

Les manies de tante Lilette : Les anciens de la famille ne se refusaient jamais de participer à la ribotte des jeunes. Tante Lilette traçait 36 fois /jour de rapides signes de croix sur toutes les parties du corps avec le pouce humecté de salive pour se purifier les organes et avait une obsession d’astiquer la pauvre maison. De plus elle avait une délicatesse extrême pour le manger.

Ferme de Vénaucle – Moustiers-Sainte-Marie, le 1er Avril 1980

 

 

 

 

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