Comment la science déterre les secrets de famille ?

 

Dans cet article, vous aller savoir comment les relations familiales ont un impact sur les secrets de famille. Des anthropologue ont analysé des statistiques et suivant la théorie de l’évolution, nous allons en savoir plus sur la vie de nos ancêtres.

de Science et vie N°1150 de juillet 2013, p68 à 74

1) La ménopause révèle les conflits entre belles-mères et brus

En 2008 les anthropologues britanniques Michael Cant et Rufus Johnstone émettent l’hypothèse que si les femmes sont ménopausées c’est que l’évolution a trouvé ce moyen efficace pour éviter les dommages collatéraux concernant le partage des ressources par leurs enfants. Ils démontrent que la survie des enfants chute quand belle-mère et bru procréent en même temps.

 

2) La taille des enfants révèle le degré d’attention des parents

En 2008, David Lawson et Ruth Mace ont démontré que la taille des enfants dépendait non seulement du nombre de frères et soeurs mais aussi de leur place dans la fratrie. Même s’ils le nient, les parents accordent moins d’attention à leur dernier-né.

 

3) L’affection des oncles révèle l’indélité de leurs femmes

Dans les années 1950, des anthropologues ont démontré que l’infidélité des femmes serait liée aux comportements de leurs frères et maris. Cette tendance a une corrélation du fait que les oncles préfèrent privilégier d’autres enfants que les leurs lors de la transmission de biens familiaux.

 

4) Le Q.I. des cadets révèle le privilège des garçons

En 2009, toujours David Lawson démontre qu’à 8 ans, les enfants qui ont des frères et soeurs ont un Q.I. moins élevé que les enfants uniques.

 

5) La longévité des femmes révèle l’utilité des grands-mères

En 2012 une étude menée à l’université de l’Utah (Etats-Unis) démontre que la survie des grands-mères augmente les chances de survie de leurs petits-enfants.

 

 

 

 

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