Le musée de la Grande Guerre du pays de Meaux (77)

Un musée à voir absolument c’est bien celui de la Grande guerre qui se trouve à Meaux dans la Seine et Marne (77). Ce musée retrace les grandes étapes de la 1ère guerre mondiale et permet de se mettre dans la peau d’un ancêtre poilu avec des décors saisissants et de découvrir des milliers d’objets utilisés pendant la Grande Guerre !

Le musée de la Grande guerre

En passant sous la voute du musée, on marche sur une carte géante en béton des principales batailles dans le Nord de la France à l’échelle 1/200. En se promenant pour retrouver la bataille de Verdun, on entend via des hauts parleurs des bruits sourds et inquiétants de l’artillerie lourde, il y a même à côté un vieux canon prêt à tirer !!

Brrr.. l’endroit n’est pas sur, il faut vite entrer et se réfugier dans le musée !!

Le début de la visite commence par une projection d’images et de vidéos de guerre qui dure 4 min avec un compte à rebours des dates clés de la guerre.

Des centaines d’objets utilisés pendant la Grande Guerre vous attendent !!!!

La discipline de feu pour les soldats : (affiche)

Le feu est exécuté de pied ferme et dans des positions du tireur debout, à genouet couché. Le premier devoir du soldat dans les feux est d’observerles principes suivants :

  • Conserver le plus grand calme, prendre toujours une position correcte et réglementaire, ne pas gêner l’homme du deuxième rang, en levant le coude de façon exagérée.
  • Ne charger l’arme ou ne laisser de cartouches dans le canon qu’au moment de faire feu.
  • N’ouvrir le magasin que sur l’ordre d’un officier ou du chef de la troupe.
  • Ne tirer que lorsque l’ordre en est donné.
  • Ne brûler que le nombre de cartouches prescrit.
  • Diriger uniquement ses coups sur l’objetif indiqué ; avoir toujours les yeux sur cet objectif, qu’il ne faut cesser de regarder que pour disposer la hausse.
  • Prendre avec soin la hausse prescrite.
  • Charger vite, mais viser attentivement.
  • Viser le pied du but ou le portrait du cheval d’un cavalier qui s’avance à moins de 200 mètres.
  • Cesser de tirer dès que l’ordre en est donné.
  • Utiliser pour tirer les points d’appui à proximité.
  • Le soldat isolé et agissant hors la surveillane immédiate de ses chefs ne doit pas tirer à plus de :
  • 200 mètres sur un homme abrité ou couché;
  • 300 mètres sur un homme debout où à genou;
  • 450 mètres sur un cavalier isolé;
  • 600 mètres sur un groupe de quatre hommes et plus;
  • Le soldat doit enfin connaître parfaitement les régles de tir du fusil

1886, paragraphe 158

Devoirs du soldat en garnison :

  • Observer les règles de la discipline;
  • Ne jamais s’énivrer : l’ivresse peut conduire aux actes les plus graves;
  • S’aider et s’encourager mutuellement;
  • Détourner les camarades d’une mauvaise action;
  • Avoir toujours une tenue correcte dans les rues, les promenades, les gares et les trains, soit en garnison, soit en permission.
  • Ne pas crier, ni siffler, ni chanter;
  • Prêter main-forte aux agents de l’autorité quand ils le réclament.
  • Se désintéresser de toute lutte politique ou de parti.

Le Drapeau :

Le drapeau est le symbole de la patrie et l’emblème de l’honneur. Soldat

 

C’est un signe de ralliement dans les combats

Il rappelle les batailles où le régiment s’est illustré.

 

Puis on entre dans la salle principale :

 

Salle principale

 

Les tranchées :

Les tranchées

Les tranchées

Un canon de 120 mm :

Un canon de 120mm

Les blessures provoquées par l’artillerie sont dévastatrices et les éclats d’obus occasionnent fractures et broiements de membres qui, pour l’époque, sont généralement une cause d’amputation.

Les blessés sont donc très nombreux et à partir de 1915 la chaine d’évacuation des ambulances, automobiles et trains sanitaires s’améliore. Chaque unité possède un ou plusieurs postes de secours en arrière des lignes où les blessés reçoivent les soins de première urgence. Le médecin va « trier » les blessés en fonction de leur état.

Les soins des blessés

Voir mon article sur les archives de la SAMHA – pour comment retrouver un ancêtre blessé pendant la 1ère guerre mondiale.

Mais souvent les soins se font souvent attendre et beaucoup de soldats succombent après avoir attrapé une infection.

Affiche

Après l’armistice, vint le traité de Versailles qui imposé à l’Allemagne est signé le 28 Juin 1919. Il ramène l’Alsace et la Lorraine à la france et redistribue les colonies allemandes aux vainqueurs. Mais ce traité mal considéré par l’opinion allemande va en être pour quelque chose pour le conflit suivant.

LA DER DES DER – Plus jamais ça !!! – un bilan lourd

  • 75 millions d’hommes mobilisés
  • 9,5 millions de morts
  • 21 millions de blessés

 

L’entrée du parking avec les drapeaux :

L'entrée du parking

Pour y aller :

rue Lazare Ponticelli  77100 Meaux

tarif : 10 euros plein tarif

Lien du site du musée de la Grande Guerre

 

 

 

 

L’exposition « Napoléon et l’Europe » aux Invalides à Paris

L’exposition « Napoléon et l’Europe » se tient actuellement aux Invalides jusqu’au 14 Juillet prochain. Cette exposition témoigne de l’ambition européenne de Napoléon Bonaparte entre 1793 et 1815. Le parcours de visite montre sa politique d’expansion en Europe, et, en contrepoint, les réactions multipes, d’adhésion ou de résistance, qu’elle a suscitées dans de nombreux pays européens; il présente aussi les conséquences et les traces profondes que le règne de Napoléon a imprimées sur l’Europe. Avec 250 oeuvres d’art, objets et documents prêtés par une cinquantaine de musées et institutions européennes.

Mon avis : très belle exposition mais une absence totale de détails sur les conditions de vie des soldats ayant participés à l’ambition européenne de Napoléon.

Exposition Napoléon et l'EuropeEn 1793, Napoléon Bonaparte commande l’artillerie au siège de Toulon. Onze ans plus tard, il devient, à 34 ans, empereur des Français.

Cette ascension fulgurante résulte de la conjonction de deux facteurs principaux. D’abord la guerre, qui oppose la France révolutionnaire aux principales puissances européennes depuis 1792, fournit au jeune officier d’exeptionnelles conditions d’avancement. Ensuite l’instabilité politique caractéristique de la période révolutionnaire lui donne les moyens de ses ambitions.

Victorieux, charismatique, Bonaparte conquiert le soutien d’hommes influents tels que Carnot, Robespierrre et Barras, puis s’impose en France comme une personnalité politique de premier plan.

En Italie, en Allemagne, au royaume Uni, les journaux suivent les exploits des acteurs de la Révolution et participent à l’émergence d’un nouveau héros. A Londres paraissent dès 1797, les premières biographies du jeune général qui le présente comme le défenseur de la paix et de la liberté.

La campagne d’Egypte, le coup d’Etat de Brumaire et surtout par la suite, la proclamation de l’Empire en 1804 tempèrent cependant ces enthousiasmes, à l’image de Beethoven modifiant la dédicace de sa symphonie héroïque….

Au début du musée on découvre une frise relatant les principales dates clés de la carrière de Napoléon :

La frise de NapoléonOn y découvre les guerres de coalitions, l’insurrection Espagnole, de la révolution jusqu’à sa mort le 05/05/1821.

La guerre de coalition

 

 

 

Incendie de Moscou

quelques armesbataille de Trafalgar

 

 

 

 

 

Incendie de Moscou

 

 

ci-dessus – bataille de Trafalgar

 

J’aime beaucoup cette image montrant Napoléon arrivant sur l’ile d’Elbe. L’empereur déchu, courbé sous le poids de la défaite, emporte avec lui le Code civil, une longue-vue – attribut du stratège – et divers décrets :

L'arrivée de Napoléon sur l'ile d'Elbe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 31 Mars 1814, Napoléon 1er est à Fontainebleau, entouré de ses derniers fidèles. Il envisage une offensive pour libérer la capitale, mais y renonce sous la pression de ses maréchaux. Au même moment, lae Sénat vote sa déchéance. Il tire les conséquences de la situation politique et stratégique en abdiquant le 6 Avril 1814. Les alliés lui accordent la souveraineté de l’Ile d’Elbe, une petite île de 222km² et de 12000 habitants, au large de la Toscane. Pendant 300 jours, il gère personnellement son domaine, aidé de quelques fidèles.

Le 18 Juin 1815, l’armée française est écrasée à Waterloo. Vaincu, Napoléon est contraint d’abdiquer une seconde fois le 22 Juin 1815.

Le champs de bataille de Waterloo :

Le champs de bataille à Waterloo

 

Allez, il reste beaucoup de choses à découvrir dans cette exposition !

Que pensez-vous de la défaite de napoléon à Waterloo ?

Visite du musée « Autrefois, mon village » à la Salle les Alpes

Voici un petit musée très sympa à visiter a quelques minutes à peine des pistes de ski situé à la Salle les Alpes dans les Hautes Alpes (05). Si vous traversez la vallée de Serre Chevalier faites un détour pour ce musée pittoresque appelé « Autrefois, mon village« . Il contient une multitude d’objets anciens qui vont vous faire vivre la vie du village de l’époque (outils, meubles, costumes, photographies..). Installé dans l’ancienne chapelle Sainte-Luce, ce petit musée a été créé à l’initiative des habitants de la commune en 1997.

Musée Autrefois, mon village à la Salle les Alpes

L’accueil est chaleureux et tout de suite on remonte le temps. les objets sont mis en valeur qui ont chacun une histoire à raconter. Des étiquettes sont placées sur le mur pour désigner chaque objet et des fois sa fonction. Un personne qui s’occupe de la visite guidée vous dévoilera les secrets de la vie de l’époque. L’ambiance de la vie du village se découvre en regardant des skis anciens fixés au mur, le coffre à grains qui avait plusieurs fonctions dans le mobilier traditionnel. Allez découvrir ce que c’était une cardeuse (pour corder la laine), les moulins à café, le cuvier qui était l’ancêtre de la baignoire pour les enfants ou encore le coupe foin, la petite enclume et son marteau, la corne à graisse, et bien d’autres choses…

090

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une balance romaine ou licandous :

La pesée est obtenue par le déplacement du poids sur le bras de levier gradué. Cette balance est apparue au début du système métrique. Avant l’établissement du système métrique, les mesures usitées variaient d’une région à l’autre. En 1790, un décret de l’assemblée constituante chargea l’académie des Sciences d’organiser un meilleur système et de déterminer une unité de mesure pour convenir à tous les temps, tous les usages et tous les peuples (décret du 08/05/1790). Entre 1792 et 1799, MECHAIN et DELAMBRE mesurèrent la longueur du méridien entre Dunkerque et Barcelone. On en déduisit la longueur totale du méridien et la quarant millionième partie de cette longueur fut prise pour unité de longueur et reçut le nm de METRE.

balance romaine -  licandou

quelques objets

voici la musette ou biasse :

musette ou biasse

L’usine de la shappe se trouve à Briançon, le bâtiment existe toujours et se trouve dans le parc de la shappe.

Découvrez maintenant comment on faisait le pain :

le pain

le pain 2/2

le painIl ne fallait pas en perdre une miette !!!

et vint la guerre, beaucoup de personnes de la vallée malheureusement périrent :

la guerre

On peut voir beaucoup de photos authentiques de soldats et des médailles militaires.

J’aime beaucoup cette photo montrant une paysanne et son cheval. On reconnaît très bien l’actuelle vallée de Serre-Chevalier, la vallée de la Guisane. Je situe la photo au-dessus de Villeneuve ? vers les pentes du col du Granon. Dites moi si je me trompe !

La vallée de la Guisane

Aussi connaissez-vous la petite histoire de la vie dans mon village, autrefois ?

Un petit fascicule de plusieurs pages nous raconte une histoire :

Petite hstoire de la vie dans mon village autrefois

Les propos ont été recueillis par Nicole ZEBROWSKI auprès de René FAURE; voici le début de la petite histoire :

Je suis comme on dit, un vieux du pays

A vivre en travaillant dur, sans même trop profiter des saisons, qui sont comme les numéros, sur la grande horloge du temps qui passe, ma foi, je ne l’ai guère vu passer la vie. Pourtant, chaque jour apportait son paquet de soucis et de bonnes choses, on avait bien sa part de pleurs et de rires. C’est comme ça…on vit ses journées, mais, on ne voit point filer les années…

Quand l’âge arrive, on n’est tout surpris de ne plus pouvoir faire son travail comme avant; mais, on découvre autre chose, une sorte de cadeau du ciel: voilà que les très vieux souvenirs vous reviennent bien vivants, comme s’ils dataient d’hier ! On se revoit, partant à l’école, avec les petits collègues, ou filant en luge à Terre Ariant, du temps ou les voitures n’y passaient point.

Alors, voilà, à tous ceux qui aiment assez notre vallée pour prendre le temps de revenir en arrière, je vais assis au soleil, sur mon banc, raconter tout ce qui me revient des jours d’autrefois.

Je sais bien que des gens ont écrit des livres sur notre pays, disant parfois des choses savantes, sur la géographie, les origines et c’est très bien, parce que tout cela, moi, je ne le sais pas. Ce que je vais vous dire, c’est la vie de tous les jours au temps ou ça allait au rythme du traîneau tiré par la mule, par les gros hivers de ces temps là et les brûlants été trop courts.

Les temps ont changé, on ne travaille plus la terre. Mais, ce n’est pas une raison pour oublier que des siècles durant, vaille que vaille, elle a nourri tout ceux qui nous ont précédés.

Au fil des saisons

Autrefois, dans mon village, on vivait au rytme des saisons… En ce temps là, les hivers étaient forts rigoureux; la famille vivait donc à l’écurie pour profiter de la bonne chaleur des bêtes. La famille, c’était ma mère LUDIVINE, mon père CYPRIEN, mon frère LEON, ma soeur LOUISE, et moi RENE, le petitou.

 Devant, vers la fenêtre, le sol était isolé par un plancher. Là, le poêle ronflait sans cesse sous la marmite. Il y avait aussi « la banche » ou vaisselier, la table, les chaises et puis encore mon berceau… On couchait aussi à l’écurie dans des lits de planches. Conter les murs, on glissait des tresses de paille de seigle pour absorber l’humidité.

En hiver, on soignait les bêtes deux fois par jour ; pour les abreuver, on puisait l’eau au canal ; pour la famille, c’était l’eau de la fontaine. Les hommes refendaient le bois, réparaient les outils, tressaient des paniers, dénégeaient sans cesse. Les femmes s’occupaient des enfants, du ménage et de toute la laiterie, de la traite à la confection des fromages. Ainsi, passait le long hiver.

Il était illuminé par la joie de Noël, que précédait « le grand four », cuisson bi-annuelle du pain et des tourtes. Nous irions à la messe de Minuit en traîneau , bien serrés sous une peau de mouton pour chanter « Le Divin Enfant ».

Avril et Main emmenaient la fonte de neiges. Au premier de ce mois, on « largait » les moutons dans les prés ; le 1er Juin, c’était le tour des vaches. L’été semblait venu d’un coup, après un printemps secret et grognon sous son manteau mouillé. Enfin, à la mi-Juin, c’était le départ pour les chaletsd’alpage, nichés au flanc de la montagne : FREGUS, LES EDUITS, GOUDISSAR, PUY CHIROUZAN, PUY LA SALLE, CHAMPCELLA, LES SOULIERS, LA BRILLANCE, LES SAPEYS, LOUTRE ; les bêtes, ivre d’air pur, folâtraient dans les prés blancs de narcisse. Le grand beau temps été était bien là. Là haut, un enfant et un bon chien suffisaient pour garder le troupeau. Dès l’âge de 11 ans, je fus berger à LOUTRE. Le soir, on ramenait les bêtes à l’écurie, et ma mère arrivait d’en bas pour traire, après son gros travail des champs. Elle dormait au chalet, et tôt le matin, elle trayait à nouveau ; puis elle descendait le lait, dans un bidon sur son dos. On transformait une partie du lait sur place en beurre ou en fromage. Tout cela donnait du petit lait en abondance, avec lequel, on engraissait le cochon. On avait aussi monté la basse cour au complet.

En bas, les travaux des champs avaient repris dès le dégel. Nos parents s’y activaient tout le jour, par tous les temps, semant et sarclant blé, orge, avoine, et les précieuses pommes de terre qui étaient la base de notre nourriture.

Pour les foins, toute la famille montait une quinzaine de jour : la vie alors, s’installaient là haut. On rentrait du foin partout ou c’était possible. Il en fallait tant tout au long de l’hiver !

A la Saint Michel (29 Septembre), on redescendait les bêtes au village. Le cochon était tué tard dans l’automme, et préparé sans rien perdre par les femmes. Après l’école, nous filions pour ramasser ce que la nature donnait encore : framboises, myrtilles, argourances, genièvres, champignons…

Fin Octobre, c’était la récolte des patates, souvent dans le froid. A notre grande joie, nous manquions l’école pour aider, malgré les protestations de l’instituteur ! Si le beau temps nous restait encore un peu, on allait s’aider entre familles, pour de gros travaux, c’était cela « se donner » la main Et puis un matin, on s’éveillait dans le silence blanc de l’hiver…

C’était au temps d’autrefois, au temps ou le coeur de mon village battait au rythme des saisons.

Le musée national de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie

Un musée à visiter celui de la légion d’honneur et des ordres de chevalerie situé au 2 rue de la légion d’honneur à Paris 7e (en face du musée d’Orsay) – c’est gratuit !

L’ordre national de la Légion d’honneur est l’institution qui, sous l’égide du grand chancelier de l’ordre et du grand maître, est chargée de décerner la plus haute décoration honorifique française. Elle a été instituée par décret le 19/05/1802 (29 Floréal an X) par Napoléon Bonaparte. Elle récompense depuis ses origines les mérites éminents militaires ou civils rendus à la Nation.

 

 

 

 

 

 

Le musée de la légion d’honneur rend hommage au Président de la République, grand maître de l’Ordre, dans une exposition sur le grand collier de Vincent AURIOL à François HOLLANDE (du 14 juillet 2012 au 29 septembre 2013).

Lien pour accéder au site officiel du musée : Musée national de la légion d’honneur

Le public pourra découvrir l’histoire et la symbolique d’universalité de cet insigne présenté au Président lors de son investiture. Dessins de joailliers, détails des médaillons allégoriques, films des cérémonies d’investiture sous la IVe et Ve Républiques, magazines et photos d’époque,  portraits officiels, font vivre le grand collier de la Légion d’honneur dont la version contemporaine est un écho des modèles du Premier Empire et de la IIIe République, également exposés au musée.

Les récompenses nationales sont :

  • La légion d’honneur (depuis 1802)
  • La médaille militaire (depuis 1852)
  • L’ordre national du mérite (depuis 1963)

 

 

 

 

 

La Cour intérieure et l’entrée

Voici le tableau représentant la première remise des insignes de la légion d’honneur le 15/07/1804 (26 Messidor an XII) dans la chapelle des Invalides par Napoléon Bonaparte aux officiers méritants au cours d’une cérémonie officielle :

La Toison d’or et d’autres objets de valeur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et bien d’autres choses à découvrir, la salle des « tiroirs » ou tous les colliers du monde sont représentés. Des tableaux immenses, les costumes de l’époque….

A peine élu, le Président de la République François HOLLANDE s’est vu remettre les insignes de Grand croix de la légion d’honneur le 15/05/2012.

 

 

 

Très beau musée, à visiter en famille….

Egalement pour savoir si vous avez un ancêtre titulaire de la légion d’honneur allez consulter la base « LEONORE » : Base LEONORE